Gérald PANDELON

Universitaire et avocat à la Cour d’appel de Paris, Gérald Pandelon est docteur en droit et docteur en science politique. Diplômé de Sciences-Po, il est également chargé d’enseignement et l’auteur de nombreux ouvrages dont : L’aveu en matière pénale ; publié aux éditions Valensin, ainsi que de La face cachée  de la justice (Editions Valensin, 2016). David Reinharc.

Il a rédigé le QSJ ? sur la profession d’avocat et un ouvrage sur le banditisme des cités à paraître au mois de janvier 2019.

Regardez la justice des coulisses

Quelques affaires médiatisées

–       Jacques CASSANDRI (Casse de Nice)

–       Avocat en France du « banditisme des cités »

–       AFFAIRE DES MATCHS TRUQUES DE LA LIGUE DE FOOT NIMES,

–       AFFAIRE LE CERCLE CADET et du banditisme corse

–       AFFAIRE du Général Christian PIQUEMAL,

–       AFFAIRE ARABAT ZIANE, le « Pablo Escobar du Rif »

–       AFFAIRE ROUILLAN, Action Directe

–       AFFAIRE Claude DA LUZ,

Et plus de 50 importantes affaires politico-financières

Ses contributions

Un des enjeux de la mobilisation contre la réforme des retraites hier et qui se continue aujourd’hui, est la gestion de la violence dans les manifestations. La gestion de la sécurité sera-t-elle, comme lors de la crise des Gilets jaunes, considérée comme disproportionnée, si le mouvement venait à se durcir ? 

Quel est le bilan de la gestion policière des Gilets jaunes, le mouvement social que tout le monde a en tête au début de cette mobilisation contre la réforme des retraites ? 

Gérald Pandelon : Excepté quelques dérapages qui ont accrédité, chez certains, toujours les mêmes, la thèse d’une violence aveugle des forces de l’ordre, n’oublions toutefois pas que ce sont ces dernières qui sont depuis un an le plus mises à l’épreuve par les violences qu’elles subissent, le caillassage, les insultes à répétition, les menaces proférées, etc. À telle enseigne qu’il est possible de se poser la question de savoir si nous sommes encore dans un État de droit lorsque des émeutiers voyous professionnels qui se moquent totalement de nos institutions s’attaquent avec un sentiment d’impunité à nos forces de ordre. C’est vrai que les temps ont changé… Aujourd’hui ce ne sont plus les policiers qui attaquent les voyous